esprit olympique jusqu’au bout des spatules de ski (vídeo)

Ils représentent Haïti, Inde, la Bolivie ou la Jamaïque et n’ont aucune chance de repartir de Pékin avec une médaille, mais grâce au format de Qualification des Jeux olympiques, ils réalisent leur (improbable) rêve olympique:

Richardson Viano (Haití)

Tampoco en Haití, Viano a été adopté cuando el avait 3 ans et demi par a Italian famille vivant en France, à Puy Saint-Vincent, con una guía de alta montaña. Viano a débuté à 16 ans sur le circuit FIS, the 3e division du ski mondial, et trois ans plus tard, the participe au rendez-vous le plus important de son sport.

“Pour moi, ça signifie beaucoup d’être ornamète d’Haïti, c’est mon pays natal, j’ai du sang haïtien, comme du sang français et italien. C’est un grand honneur de pouvoir représenter Haïti aux Jeux olympiques», según la AFP. «Haïti n’a jamais réussi à participer à des JO d’hiver, je suis très fier de pouvoir endosser ce rôle. “

«Je ne vais pas me fixer d’objectifs car je n’ai pas le niveau pour rivaliser avec les meilleurs, mais je vais donner tout ce que j’ai», asegura-t-il.

Arif Mohammad Khan (India)

Arif Mohammad Khan est le seulète indien prés compliance à Pékin en février, le 16e de son pays à participer aux JO d’hiver, malgré les 1,4 billones de habitantes.

Khan vient de la station de ski de Gulmarg, l’une des plus hautes du monde (le téléski attiint 3950 m d’altitude), dans le Kashmir indien, une région marquée par le conflit territorial avec le Pakistan, qui explique la présence de nombreux militaires et points de contrôle autour de la petite ville.

Le père de Khan tenait a magasin de ski à Gulmarg.

“La cantidad de neige que nous avons chaque année est très bonne”, explica le skieur alpin aquí en décroché son billet pour Pékin lors d’une épreuve organisée dans an indoor complex in Dubai. «Si las infraestructuras se créent dans les prochaines années, on pourrait attindre le niveau d’athlètes européens. “

Timo Grönlund (Bolivia)

Timo Grönlund, 34 ans, participa en la deuxième fois aux Jeux sous le drapeau de la Bolivie en ski de fond. Tampoco en Finlandia, el a obtenu la nationalité bolivienne après plusieurs années passées au pays de sa femme, à s’entraîner comme il le pouvait, notamment sur la route.

“En Bolivia, on peut aussi pratiquer ce sport, tout comme au Brésil, ils pratiquent toujours sur asfaltote (avec des skis à roulettes) et ils ont de bons résultats”, souligne l’athlète para la AFP.

Grïnlund était revenu en Finlande en 2019 avec sa famille, un an après avoir pris la 101e place du 15 km des Jeux de Pyeongchang (sur 119 partants).

Et aussi…

De nombreux autres sportifs porteront avec fierté les couleurs d’un pays guère habitué aux podiums olympiques d’hiver, as the Malgache Mia Clerc, adoptée enfant par une famille Savoyarde, l’Américaine Sarah Schleper, qui représente à 43 ans le Mexique (pays de son mari) pour la deuxième fois après avoir connu quatre participaciones pour “Team USA”, el Jamaïcain Benjamin Alexander, ancien DJ, ou encore Yohan Gutt, ni et élevé en France dont la mère vient du Timor oriental.

La présence de ces sportifs, bien que fidèle à esprit olympique, fait parfois grincer des dents. Le nombre de las cuotas a été réduit par exemple en ski alpin, impactant directement les pays majeurs, ce qui empêche plusieurs skieurs du top-30 mondial de participer aux JO.

Le système de Qualification est suffisamment souple pour permre à ciertas personnes au niveau sportif faible, mais disposant de moyens importants pour financer matériel et déplacements, de crocher leur place pour le plus grand événement sportif du monde.

Melania Giron

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